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22/05/2009

Smic : les «salauds de pauvres toujours plus nombreux» !

C’est du moins la conclusion que je tire de ce que je viens de découvrir sur «L’écho de l’éco», rubrique du «15:15» supplément économique du Monde dont le titre – 14,1 % - pourrait paraître fort sibyllin si nous n’apprenions qu’il s’agit du nombre de Français payés au Smic au 1er juillet 2008 (étude du Dares, services statistiques de Bercy et du ministère du travail). Il s’agit d’une nette augmentation comparée à 2007 (12,9 %)…

 

Il est évident qu’en dépit des promesses de Nicolas Sarkozy – «travailler plus pour gagner plus» - sur fonds d’heures sup défiscalisées ce qui entraîna un sérieux «manque à gagner» pour le budget ! -  la situation économique française était déjà fort dégradée bien avant le krach boursier du 11 septembre 2008 et qu’au surplus, nombre de smicards ne firent sans doute pas autant d’heures supplémentaires qu’on nous l’affirmait.

 

On apprend ainsi qu’une forte proportion (46,1 %) des plus mal lotis seraient les employés des hôtels, cafés et restaurants sont payés au minimum légal ! Ceux-là même que la baisse de la TVA à 5,5 % est censée favoriser… Je dirais comme Daniel Cohn-Bendit au sujet de Rachida Dati que l’on ne verra sûrement jamais assidue à Strasbourg : "mon œil" ! Pour rester polie…

 

Cette hausse du nombre de smicards serait due pour l’essentiel aux fortes hausses du Smic en 2008 qui ne faisaient d’ailleurs que compenser une inflation galopante ! Si l’on traduit cela en termes économiques cela signifie tout simplement que les salaires juste au-dessus du SMIC n’ont pas été revalorisés… en d’autres termes on nomme cela «l’écrasement de l’échelle des salaires». Etonnez-vous ensuite de la paupérisation des classes moyennes !

 

Il est évident – le gouvernement excluant tout «coup de pouce» pour la revalorisation du Smic cette année - et compte tenu de l’aggravation fulgurante de la crise économique et du nombre de chômeurs, que la situation des «salauds de pauvres» ne fera qu’empirer.

 

Sans même parler des retraités qui, l’an dernier, n’ont eu droit qu’à 2 % de revalorisation de la retraite de la CNAV… Beaucoup percevant nettement moins encore que le Smic.

 

Nicolas Sarkozy et les patrons du COUAC-40 peuvent bien faire bombance… Leur appétit d’ogres n’en sera jamais troublé.

18/05/2009

Si le Rapport Cotis traitait du pouvoir d’achat des retraites et des pensions d’invalidité… ça ferait encore plus mal !

Je n’ai pas de retraite «chapeau» à grands coups de millions d’euros. J’émarge à la Planète pauvre depuis fort longtemps… Je doute que l’on choisisse d’avoir ce que je recouvre du voile pudique des «accidents de la vie», au propre comme au figuré. Et encore ais-je eu la chance que la caisse de retraite complémentaire à laquelle je cotisais à la clinique servit une pension d’invalidité complémentaire de celle de la Sécu… Je ne pense pas être la seule à avoir une fort petite retraite.

 

C’est bien pour cela que je vois rouge vif quand je lis les déclarations ou commentaires de certains qui considèrent que la génération de 68 a bien profité d’un tas de largesses… Tu parles ! Nous avons eu surtout le droit de payer beaucoup d’impôts et de cotisations qui ont financé les retraites des parents voire des grands-parents de ces imbéciles et de leur permettre de poursuivre des études : vu le résultat nous aurions pu nous épargner cette dépense !

 

Ils pensent aux «bobos» même si le terme est anachronique mais je ne crois pas que, même avec un salaire d’infirmière tout à fait correct – surtout quand je compare aujourd’hui le salaire de beaucoup mes ex-consoeurs ! – avoir  jamais fait partie des privilégiés qu’ils visent.

 

Si j’avais pu continuer à travailler jusqu’à 60 ans, j’aurais gagné en fin de carrière environ 2500 euros, ancienneté comprise. Et ma retraite, bien évidemment n’en aurait été que meilleure. Plus du double de ce que je perçois. Mais ainsi va la vie…

 

Force m’est aussi de relativiser mon sort car d’autres sont nettement plus à plaindre, je pense notamment à toutes les personnes qui ne perçoivent que l’Allocation adulte handicapé, faute d’avoir travaillé ou suffisamment longtemps et celles qui perçoivent le «minimum vieillesse» qui porte bien son nom ! Il m’est revenu que malgré les promesses de Nicolas Sarkozy, la revalorisation a été «peau de chagrin»… Mensonges et «effets d’annonce», comme d’hab !

 

Cela fait un certain temps que je voulais me pencher sur mes revenus et les actualiser en francs ou euros constants sinon les comparaisons n’ont aucun sens. Il existe des tables pour ce faire et même un site qui propose une calculette, ce qui facilite évidemment la tâche… Inflation en France – depuis 1990 - http://inflation.free.fr/calculateur-inflation.php.

 

J’ai donc sacrifié à ce travail ce matin. Et entrepris de calculer mes revenus – pension d’invalidité de la Sécu et de la Caisse de retraite complémentaire – depuis 1990. Je n’ai pas été déçue du voyage…

 

Sur le plan de la seule «actualisation» - s’agissant de l’invalidité la Sécu - je constate qu’en euros constants en  septembre 2007 au moment où j’ai fait valoir mes droits à la retraite, ma pension avait perdu 11 euros par mois… Constante dégradation depuis 1991.

 

Mais le pire, c’est la Caisse de retraite complémentaire de l’Arcco (non cadre) ! Alors que travaillant beaucoup – trop ! y compris des nuits – étant le plus souvent au-dessus du plafond, je cotisais aux tranches «A» et «B»… Non seulement, j’ai perdu 9 euros par rapport à 1990 mais encore plus depuis 1994 : 53 euros par trimestre…Et le summum : je touche 150 euros de moins en retraite par trimestre qu’en invalidité !

 

Ce qui n’est pas compensé par l’augmentation de mes revenus de la Cnav : grosso modo 100 euros de plus par mois. Là, il s’agit de chiffres «rééls». Ce qui tombe sur mon compte bancaire tous les mois. Pas étonnant que les fins de mois soient si difficiles à boucler !

 

Je ne dois pas être la seule. Je connais un tas de retraité(e)s aux revenus modestes. Quand bien même percevraient-ils 80 % de leur ancien salaire… Pour les smicards et autres salariés qui ne roulaient déjà pas sur l’or, ça ne fait pas derche ! Entre 900 euros – comme moi - et 1200 euros, à comparer au coût actuel de la vie…

 

Hé ! Ho ! Sarko ! Tu nous entends ?

 

17/05/2009

Laurent Wauquiez mérite un zéro pointé !

LAURENT WAUQUIEZ - MINISTRE DE L'EMPLOI SATISFAIT.jpgAh ! cette maladie de la «notation» - pendant ultralibéral de la cotation boursière ! – qui saisit Sarko & consorts, de l’UMP au gouvernement… Mettre tous les services publics et les établissements – de l’hôpital public à l’enseignement, et j’en oublie très certainement ! - en concurrence sauvage, au moment même ou une nouvelle «charrette» de 30.000 non remplacements de fonctionnaires va sûrement contribuer à faciliter le travail de ceux qui restent et améliorer la situation de l’emploi !

 

L’emploi précisément, parlons en ! D’après ce que je lis sur les Echos Laurent Wauquiez attribue une note de 11/20 à Pôle Emploi http://www.lesechos.fr/info/france/300349301-laurent-wauquiez-attribue-une-note-de-11-20-a-pole-emploi.htm le ministre en charge de l’Emploi n’échapperait pas à cette étrange manie. La faute à qui si le Pôle emploi n’est pas performant ? Sûrement pas aux employés… Nicolas Sarkozy et sa clique ont commis deux fautes majeures. D’une part avec cette inepte réforme – réunir en une seule entité l’ANPE et les ASSEDIC – et d’autre part, en n’anticipant pas les effets de la crise économique sur l’emploi.,

 

Soit la réforme de la gestion des chômeurs

 

Comme d’habitude, s’agissant des réformes voulues par Nicolas Sarkozy, c’est une parfaite illustration de la «méthode Sarko» : agir dans la précipitation et réfléchir ensuite… Sans même attendre un rapport qui souligna en son temps les difficultés de l’entreprise, les deux services n’ayant pas du tout la même culture :

 

les conseillers de l’ANPE – déjà débordés et soumis à des pressions constantes pour faire sortir un maximum de chômeurs du dispositif ! – s’occupant du placement et de l’orientation vers des stages de formation, le cas échéant ;

 

alors que ceux de l’ASSEDIC s’occupaient prioritairement d’étudier les droits des demandeurs d’emploi et de la gestion des indemnités et éventuellement de la rémunération des stages de formation ou de reclassement professionnel.

 

Sur le plan économique de la prévision économique et de l’anticipation

 

Il était évident dès août 2007 – le départ de la crise des «morgate subprimes» - que les bulles spéculatives financières et immobilières – éclateraient. C’était même prévisible depuis plusieurs années : il est de la nature même des «bulles» d’éclater dès lors qu’elles atteignent une taille critique, ce qui vaut aussi bien sur le plan de la physique que de la spéculation…

 

Il restait seulement à connaître et la date et l’ampleur des dégâts… Certains avaient beau parler d’un «atterrissage en douceur» pour l’immobilier, auquel pour ma part je n’ai jamais cru… D’autre part, il suffisait de lire la masse des articles consacrés à l’endettement des ménages aux USA ainsi qu’en Grande-Bretagne – jusqu’à 60 % de leur revenu ! – pour subodorer l’effondrement de pans entiers de l’économie qui résulterait de défauts de paiement de grande ampleur…

 

 

C’était en outre hautement prévisible, pour peu que l’on s’intéressât aux critiques du système financier international globalisé et à la folie spéculative qui ne date pas d’hier – j’en veux pour preuve un article d’Ibrahim Warde dans le Monde Diplomatique de juillet 1994 ! - “La dérive des nouveaux produits financiers“, sous titré : «Un capitalisme hors de contrôle» http://www.monde-diplomatique.fr/1994/07/WARDE/573 dont je ne peux que recommander la lecture tant il est limpide et très didactique.

 

Ne croyez pas que je sois le moins du monde une excitée criant forcément «haro sur les Bourses» ! - qui permettent aux entreprises cotées d’emprunter pour investir - ni même sur les «marchés à terme» qui ont leur utilité économique dans la mesure où ils permettent d’anticiper les fluctuations, de prévoir un prix stable et de se prémunir contre les risques.

 

Mais hélas, ces fonctions tout à fait normales autant que légitimes ont précisément volé en éclats du fait même de la spéculation la plus folle – merci aux banquiers et traders déjantés ! - et de la course effrénée aux super-profits. Les produits financiers sont devenus tellement sophistiqués – en même temps que totalement déconnectés de «l’économie réelle» ! – et si opaques qu’un financier averti, de la stature de George Soros a pu admettre ne plus rien y comprendre !

 

On complètera utilement cette lecture par un autre article du Monde Diplomatique écrit par Frédéric Lordon en septembre 2007 – un an avant le krach boursier ! – «Quand la finance prend le monde en otage» http://www.monde-diplomatique.fr/2007/09/LORDON/15074 et sous-titré – de façon prémonitoire ! – «Spéculation immobilière, ralentissement économique» dont je citerais le premier paragraphe, particulièrement éclairant sur l’incapacité de nos dirigeants – politiques aussi bien qu’économiques – à anticiper les événements 

«Hegel, il y a deux siècles, déplorait l’incapacité chronique des Etats à tirer les leçons des expériences de l’histoire. Les gouvernements ne sont pas les seules puissances incapables d’apprentissage. Le capital – tout particulièrement financier – semble lui aussi condamné à la persévérance dans l’erreur, à l’aberration récurrente et à l’éternel retour de la crise financière. Quoique portant sur des « objets » nouveaux, la crise actuelle des marchés de crédit donne à voir une fois de plus les ingrédients chimiquement purs du désastre, offrant à qui voudra bien s’en saisir une occasion de plus de méditer sur les « bienfaits » de la libéralisation des marchés de capitaux.»

 

Les «produits dérivés», les «hedge funds» - fonds d’investissements spéculatifs – de même que la «titrisation» - incorporer une partie d’un actif dans un produit financier – étaient censés prémunir contre les risques financiers les investisseurs, les spéculateurs et les particuliers clients des banques ou des sociétés d’assurance, notamment par le biais des assurances-vie. Or, ce sont ces produits qui sont responsables de l’implosion de la Planète finance et des considérables dégâts dont nous payons le prix fort aujourd’hui : du fait même de la globalisation des marchés et de la mondialisation ultralibérale, ils ont disséminé le risque à l’ensemble de la planète

 

C’était éminemment prévisible dès août 2007.

 

D’après ce que j’ai lu un peu plus tard, François Fillon alors en visite à Washington, aurait compris dès cette époque l’ampleur et la gravité de la crise à venir… Sans pour autant faire quoique ce soit pour anticiper des mesures et stopper la machine infernale mise en place par Nicolas Sarkozy.

 

En premier lieu le fameux «bouclier fiscal» qui coûte la peau des fesses au budget de l’Etat – 12 milliards par an ! – en ne profitant qu’à une poignée de multimilliardaires qui se voient rembourser des sommes astronomiques…

 

En second lieu : le «travailler plus pour gagner plus» avec des heures supplémentaires défiscalisées qui, bien entendu, ne peut qu’avoir un effet négatif sur le taux de chômage : ce sont autant d’emplois en moins. Mais aujourd’hui, nombre des salariés happy fews qui ont bénéficié de ces largesses n’ont plus souvent que leurs yeux pour pleurer : ils sont au chômage ! ou sur le point d’y être…

 

Si, selon Machiavel «Gouverner c’est prévoir» il est patent que «Le Prince» qui prétend présider aux destinées de la «Maison France» est fort incapable de gouverner…

 

Notation pour notation : selon La Tribune – pourtant pas un journal de gauche ! – L’institut Thomas More ne lui décernerait qu’un minable 10,5 pour l’ensemble de son œuvre depuis le 6 mai 2007 ! http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090505trib000373466/les-deux-ans-de-pouvoir-de-sarkozy-ses-actions-notees-par-linstitut-thomas-more.html, ce que j’avais relaté dans un article sur Lait d’beu datant du 7 mai 2009 : Bal tragique à l’Elysée : «L’échec» sur toutes la ligne ! 65 % des Français mécontents… http://kamizole.blog.lemonde.fr/2009/05/07/bal-tragique-a-l%e2%80%99elysee-%c2%abl%e2%80%99echec%c2%bb-sur-toute-la-ligne-65-des-francais-mecontents%e2%80%a6/

 

Petite ruse de Sioux pour ceux qui auraient l’idée de le lire - tant que Lait d’Beu restera «inactif» : passer par Google et ensuite «en cache»…

 

PS : je refuse absolument d'être rendue responsable des erreurs de mise en page et autres problèmes de "police de caractères"... qui relèvent totalement du système de "blog spiriet" et non de mon fait...

La question qui tue : «comment se fait-il que les salaires aient si peu augmenté depuis 25 ans» ?

TiersEtat.jpgCe n’est pas moi qui pose cette question, terriblement iconoclaste ! mais bien Jean-Philippe Cotis, directeur de l’Insee et auteur d’un récent rapport sur les salaires et disparités de revenus, lequel vient d’être transmis à Nicolas Sarkozy. J’en reparlerai très certainement car cette étude suscite d’ores et déjà une polémique.

 

Le Medef voyant dans la stabilité du rapport entre profits et masse salariale un motif de satisfaction là où il est évident, notamment pour les syndicats, que ce ratio - pour aussi stable qu’il soit – masque le poids des très hauts salaires qui n’ont fait qu’augmenter depuis une vingtaine d’années alors que les salaires des ouvriers et des employés ne faisaient que stagner – au mieux – quand ils ne régressaient pas.

 

Bien entendu, c’est un constat que je fais depuis fort longtemps… Il faut de surcroît comparer ce qui est comparable, entendre : convertir les sommes étudiées en francs ou euros «réels» en francs et euros «constants», c’est à dire indexés de l’inflation… Il existe pour se faire, des barèmes ou des calculettes…http://inflation.free.fr/calculateur-inflation.php

 

Ayant été infirmière dans une usine – mécanique générale et de précision - pendant 6 ans entre 1972 et 1978 et travaillant beaucoup avec le Service du personnel, je connaissais tous les salaires (sauf ceux de la Direction). Il se trouve qu’accompagnant il y a déjà quelques années une amie à l’ANPE, pour tromper le temps pendant qu’elle avait un entretien, j’ai consulté le tableau des offres d’emploi.

 

J’ai été littéralement sidérée du niveau des salaires proposés précisément dans cette branche : pour des postes exigeant et une qualification et 10 ans d’ancienneté : le SMIC !

 

Or, en 1978 je percevais grosso modo 3000 francs – 1500 euros actuels – et mon salaire pour 40 heures équivalait à celui d’un P2  - professionnel qualifié dont le niveau de rémunération est situé au milieu de l’échelle des salaires. En consultant le tableau de «Tripalium» http://www.tripalium.com/chiffres/smic/chiffre2.htm, site qui traite - entre autres questions relatives au travail - du SMIC, je lis que le SMIC mensualisé pour 40 heures s’élève précisément à… 1592 euros ! Qui plus est, cette somme englobe 5 heures (par semaine) à 25 %… Bien entendu, c’est le salaire brut et il faut défalquer grosso modo 20 % - diverses cotisations salariales – pour obtenir le salaire net : 1292 euros.

 

 

Formidable régression en 20 ans, sachant que le SMIC est le salaire… minimum.

 

Tout cela au nom d’une politique économique aberrante : recherche de l’hypercompétitivité sur fond de délocalisations massives des activités vers des «paradis sociaux» : pour les actionnaires ; l’enfer du quasi esclavage pour les salariés.

 

Relativement aux conditions de travail et à l’ambiance qui règne dans certaines «entreprises barbares» nous sommes déjà revenus au XIXe siècle à l’aube de la révolution industrielle et des patrons de «droit divin». Encore un effort pour être davantage compétitif, et nous serons au temps des serfs du Moyen-Âge !

 

Ce qui est d’ailleurs tout à fait compatible avec le retour en arrière vers l’Ancien Régime - et la féodalité ! il suffit de voir combien "l'espace public" se restreint au profit des grands intérêts privés...- qui fait nettement plus que se dessiner… La caste des nantis – «hyper-bourgeoisie» http://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/DUCLOS/10778 selon Denis Clerc dans le Monde Diplomatique – étant le pendant actuel de l’aristocratie d’hier.

 

J’y ajouterais volontiers la caste des financiers pour faire bonne mesure : nouveaux «gardiens du Temple» - la Bourse – avec leur «credo» : «Je crois au Fric, Dieu tout puissant, organisateur du ciel et de la terre» remplaçant désormais celui du clergé.

 

Nous autres, les pauvres comme les classes moyennes – en général paupérisées – nous restons le Tiers-Etat malmené et supportons tout le poids de ces prédateurs, assis sur notre dos comme dans la célèbre illustration.

 

L’abolition des privilèges lors de la nuit du 4 août 1789 eut-elle jamais lieu ? Sinon dans quel rêve démocratique vite oublié.

 

 TIMBRES BLOC BICENTENAIRE DDH.jpg

 
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